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Le thérapeute aide le joueur à faire face aux expériences intolérables déclenchant ces émotions. Ce qui a comme résultat que le besoin de fuite s'atténue et le comportement de jeu cesse.
attire l'attention de celui-ci sur les " trous " et les inconsistances dans la narration de son histoire. anticipe les problèmes. suggère de meilleurs mécanismes d'adaptation au stress (mécanismes de " coping "). 1) Briser le déni (de la souffrance ressentie et des conséquences du jeu).
La diminution de la douleur amène le patient à accepter ses sentiments de culpabilité et de honte, ce qui lui permet d'accepter et de reconnaître sa responsabilité personnelle face à son comportement. 2) Confronter les défenses d'omnipotence. Le thérapeute travaille sur trois (3) types d'omnipotence. L'omnipotence de la pensée où le souhait a le pouvoir de " faire que les choses arrivent ". L'omnipotence de l'action où faire quelque chose est mieux que de ne rien faire (l'alternative est l'impuissance ou la paralysie). L'omnipotence provocatrice où le comportement de prise de risque permet de se prouver sa puissance. Le jeu renforce l'omnipotence. Il est essentiel à l'activité du jeu que la personne croit qu'elle peut prédire le future et qu'elle peut contrôler l'incontrôlable (le hasard). 3) Interrompre le cycle du " chasing " (retour au jeu dans l'espoir de se refaire).
Le " chasing " amènent les conséquences suivantes : plus grande prise de risque, abandon des stratégies raisonnables de jeu, augmentation de la pensée irrationnelle. 4) Identifier les raisons du jeu. Nécessité de succès spectaculaire résultant du besoin de démontrer sa valeur personnelle et d'obtenir l'approbation des autres. Expression de rébellion et de colère basée sur l'Assomption que le jeu est un comportement qui sera vu par la famille et les autres comme déviant. Libération d'un état de dépendance par la recherche d'une activité que le joueur peut contrôler, prenant appuie sur le lien qu'il établit entre indépendance financière et indépendance émotive. |