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LA CHRONIQUE DE ANNE |
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LES JEUX DE HASARD ET D’ARGENT |
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Les trois phases de la maladie du jeu
pathologique À l’opposé, les joueurs qui en sont à leur première expérience de jeu et qui perdent leurs mises sont beaucoup plus chanceux. Ils réalisent rapidement combien ils se sentent ridicules de jeter ainsi leur argent par la fenêtre ! |
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Mais ceux qui gagnent continuent de jouer et misent de plus en
plus fort ! Étant donné que l’industrie du jeu possède un avantage prédéfini, la
chance finit par faire défaut pour faire place à la deuxième phase,
les pertes ! Donc, les profits sont vite épuisés et le joueur commence à
vouloir récupérer ses pertes. Cette phase de courir après ses pertes est l’une
des premières étapes vers le jeu compulsif. Là, le joueur commence à négliger
son travail, sa famille, ses amis et consacre de plus en plus de son temps à
jouer dans le but de récupérer ses pertes. Lorsqu’il ne joue pas, il y pense
constamment et cherche de l’argent pour aller jouer. La troisième phase en est une très subtile, le joueur franchit la frontière invisible de l’enfer du jeu compulsif. Le jeu n’est plus un plaisir ! C’est la phase du désespoir. Il joue avec témérité et tente désespérément de gagner un gros montant et croit aveuglément que tout va revenir dans l’ordre. Mais ce gros lot se présente rarement et ne fait qu’alimenter, dans la tête du joueur, la pensée qu’il peut gagner ! Le joueur va persister à rechercher cette sensation de bien-être procuré par le gain et, encore une fois, la chance lui fera défaut et il perdra tout ce qu’il possède. La troisième phase conduit le joueur à la nécessité de mentir aux autres, à contracter des emprunts et/ou à voler tous ceux et celles qu’il connaît. Éventuellement, le joueur ne joue plus pour gagner! Il est en état de survie au sein de tous les problèmes qu’il s’est créés et la façon la plus facile de survivre est de continuer à s’auto médicamenter par le jeu. L’une des définitions de la folie est : « l’acte de répéter sans cesse un même comportement dans le but d’atteindre un résultat différent. » Et c’est précisément ce que fait le joueur compulsif. C’est la raison pour laquelle cette maladie est incurable ! Elle peut être traitée mais non guérie ! Donc un choix s’impose. Ou bien le joueur devient abstinent et reprend la maîtrise de sa vie 24 heures à la fois ou bien il joue jusqu’à ce qu’il se retrouve derrière les barreaux, dans un hôpital psychiatrique ou 6 PIEDS SOUS TERRE ! Merci de me lire, Affection, Anne VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LES MISES À JOURS DE CETTE CHRONIQUE ONT LIEU UNE FOIS SEMAINE 19 mai, 2003 07:57 Bonjour madame, ************ RÉPONSE DE ANNE Bonsoir Guy, |